Reliques hantées

Cette section va vous permettre de mieux comprendre et appréhender la complexité des Astier Industries. Outre la partie "spectacle", imaginez une seconde une personne qui nous contacte car il se passe, selon elle, des choses étranges chez elle.

Une fois la prise de contact effectuée, le travail est colossal; il y a d'abrod des discutions et entretien avec les témoins, victimes, entourage, voisinnage, etc. Il faut ensuite lister les faits, se renseigner sur l'historique du lieux mais aussi des objets. Il y a également une très grosse part de "chasse au faux" dans un premier temps.

Quand l'enquête se termine, et si nous le pouvons, nous ramenons souvent des objets, qui vous sont présentés ici s'ils n'ont leur place dans aucune autre collection.

Crédit: Mr Cana Photography

La sonnette de l'hotel del salto

Les hotels hantés ne sont pas rares. Et la "génération internet" n'aide pas. Entre les faits embelis par le bouche à oreille, les légendes urbaines, les mythes inventés de toute pièces, il est souvent difficile d'y voir clair. Lorsque je fus contacté par l'hôtel ******, je demeurais tout d'abord prudent. Il n'est pas rare que nous soyons contactés pour des situations qui n'ont rien de paranormal ou de surnaturel (ou par des gens cherchant à se faire un peu de publicité, ou encore des plaisantins à l'humour douteux).

Mais plusieurs détails attirèrent mon attention: premièrement, l'hôtel en question refusait que son nom soit divulgué (écartant par là même la probabilité d'un patron en mal de publicité). Deuxièmement, les phénomènes étaient très "légers"; pas de surenchère d'effets fantômatiques plus propices à hollywood qu'à mon métier. Car les manifestations paranormales sont souvent légères et il faut savoir regarder pour voir...

Ici, nous avions affaire à une étrange sonnette (voir photo) qui apparaissait mystérieusement sur le comptoir de la réception. Lorsqu'elle se matérialisait, un client étrange apparaissait, réservait une chambre... et disparaissait au petit matin. Pas un mauvais payeur parti sans payer, non. La chambre était retrouvée vérouillée depuis l'intérieur, le numéro de chambre effacé sur la porte, et la clef confiée au client était retrouvée tordue, posée au sol en évidence. Le mystérieux client, quand à lui, avait disparu. La caméra de surveillance du couloir montrait qu'il était entré dans sa chambre, mais jamais qu'il en était ressortit. Et une escapade par la fenêtre était impossible, la chambre se trouvant au deuxième étage, fenêtre impossibles à ouvrir en grand. 

Le scénario se répéta plusieurs fois, et le personnel commençait à s'en inquiéter.

Mes recherches m'ont appris que ce cas du "mystérieux client qui disparait" n'était pas propre à cet hotel en particulier, et plusieurs cas similaires furent relevés, à différentes époques et pays à travers le monde. La piste la plus ancienne de ses manifestations mena mes recherches à l'hotel Del Salto, en Colombie. Une rapide recherche sur internet vous éclairera mieux que je ne saurais le faire concernant cet hôtel.

Quand à la mystérieuse sonnette, rien ne vaut l'exemple. Passez donc la voir en action dans nos locaux...

l'ossellet humain

Rapporté par Abby, une de nos agents de terrain, voici son compte-rendu:

«Son histoire comme on me l'a racontée. Cette demoiselle du nom de Jane Babcock était gouvernante dans une grande maison londonienne. Un jour elle disparue mystérieusement....mais quelques jours après les enfants de la famille jouaient avec un nouveau set d'osselet. Celui ci est le seul restant. Aucune recherches adn n'a été faites bien sur car nous n'avons rien à quoi les comparer.....
                                                                           Abby»

Il ne fut pas aisé de reconstituer l'histoire de cette femme, et encore moins d'authentifier l'osselet. Il nous a fallu plus d'une année pour parvenir à un semblant de réponse. Aujourd'hui, la documentation a bien avancée, et quelques effets personnels de la fameuse "Jane babcock" présente sur la photo, ont put être récupérés. Le principal étant un jeu de "cartes de lectures" ainsi qu'un stylo.

L'avancée des travaux sera retransmise ici même lorsque les recherches auront abouties.

Amelia

Amelia avait été mise en vente sur eBay et était l'une des poupées les plus regardées. L'annonce indiquait (à juste titre) qu'elle appartenait à la collection Hamilton, s'appellait Amélia et avait été fabriquée en 1994.
Son ancienne propriétaire affirmait que la poupée avait les yeux bleus en arrivant chez elle (comme toutes les autres poupées Amélia de la marque Hamilton) mais qu'ils étaient devenus verts dès les premières manifestations paranormales. Elle avait pourtant pris soin d'Amélia et ne l'avait jamais exposée au soleil. Elle expliquait également que depuis qu'elle possédait cette poupée, toutes les nuits, elle était réveillée par des pleurs de bébé. 
Amélia fut vendue et changea de propriétaire. Celui-ci ne croyait pas à l'histoire qui lui fut racontée, mais avait remarqué une chose étrange: chaque jour, lorsqu'il sortait de chez lui pour aller travailler, un bruit sourd résonnait dans la maison, bruit dont l'origine resta sans explications.
Une nuit, alors qu'il était assis dans son salon, il entendit le même bruit et en chercha la provenance. Il trouva ainsi la poupée debout près de la porte, lui tournant le dos. Mal à l'aise, il plaça la poupée sur une étagère de sa chambre, pour pouvoir la surveiller. Il fut réveillé dans la nuit par un étrange rire, et vit la poupée le saluer de la main. Que cette histoire soit vraie ou pas, il fut en tout cas bien trop effrayé pour garder la poupée et Amélia fut à nouveau mise en vente. C'est à cette époque qu'elle disparut de la circulation... jusqu'à ce qu'Astier la récupère en 2016.

Le rasoir de Sweeney todd

Sweeney todd est une histoire apparue pour la première fois en 1846 dans un «penny dreadfull» intitulé «The String of Pearls: A Romance». L'histoire est celle de Sweeney todd aui tenait son commerce de barbier à côté de Miss Lovette. Il tuaut ses victimes dans sa boutique et se débarassait des corps que miss lovett utilisait pour garnir ses tourtes à la viande.
Longtemps tiraillée entre légende et histoire véridique, nous n'avons aujourd'hui toujours aucune réponse à ce sujet. Mais il semble que le roman ce soit inspiré d'un fait bien réel lui, ayant eu lieu à paris en 1387. A l'angle des rues des Marmousets et des Deux-Hermites, un barbier tuait ses clients et son comparse et voisins en faisait des pâtés en croute si délicieux que plusieurs rois et empereurs lui passaient commande. Quand le pot aux roses fut découvert, les deux hommes, qui avaient fait manger de la chair humaine à des rois (à une époque ou la chrétienté était liée à l'état) passèrent un sale quart d'heure, et finirent exécutés. Le rasoir ici présent est celui de ce fameux barbier parisien dont on ignore malheureusement le nom. Le rasoir a conservé ce que l'on appelle une "mémoire fantôme", souvenir d'un passé un peu trop chargé en émotions. Et bien que son fil ne tranche plus, il n'en reste pas moins l'outils d'un assassin...
  Ironie du sort, à la place du barbier se trouve aujourd'hui... un comissariat de police!

Wendy

Cette poupée est étroitement liée à l'histoire de peter pan, et surtout à James Matthew Barrie, l'écrivant à l'origine du célèbre roman.

Le prénom même de wendy n'existait pas en Angleterre, il a été rendu célèbre par l'auteur de Peter Pan. Il prit le prénom de Wendy en mémoire de la fille de l'un de ses amis, le poète William Ernest Henley. La petite Margaret, qui mourut à l'âge de six ans, avait des difficultés à prononcer la lettre "r" de sorte que, voulant appeler Barrie "my friendly", elle l'appelait en fait "my fwendy"...

Cette poupée appartenait, dans un premier temps, à la petite Magaret, et quand elle mourut, son père offrir la poupée à Barrie. La poupée voyagea de propriétaire en propriétaire au fil des ans, jusqu'à ce qu'elle soit récupérée par une collectionneuse relativement âgée. C'est cette collectionneuse qui me contacta, ayant constaté depuis l'acquisition de la poupée (dont elle ignorait l'origine) bon nombres de phénomènes étranges; meubles qui bougent, portes qui se vérouillent et se dévérouille sans la clef, télé qui s'allume et s'éteint toute seule, etc...

La poupée fut donc récupérée dans nos locaux, et continue ses petits jeux inoffensifs, comme la manifestation d'une petite fille qui voudrais juste que l'on joue un peu avec elle...

Le pirate joueur

Cet ensemble comprend plusieurs reliques ayant appartenues au même homme. Tout à commencé quand notre agent de terrain Abby nous a rapporté la timbale.

En effectuant quelques recherches sur la timbale, nos équipes ont pu rassembler quelques autres objets ayant appartenus au même homme (une pipe, une blague à tabac et deux pièces d'échec en bois).
Le pirate en question était très joueur, et aiamit beaucoup les paris! Et bien qu'il ne soit aujourd'hui plus de ce monde, et ce depuis fort longtemps, son appétit pour le jeu est encore présent dans ces objets, essayez donc pour voir!

Timbale en argent retrouvé au pied du fort en mer de Dundee en 1723. On raconte qui il aurait appartenu a Sir Andrew Barton (1452 - 1511). Il est vrai qu'un de ses bateaux a sombré pas loin en....1507.
Attention si vous buvez dedans autre chose que de l alcool...

                                     Abby

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